L’offre de voyages linguistiques à l’étranger est de plus en plus large
L’offre de voyages linguistiques est devenue extrêmement diversifiée. Il se trouve toujours une destination, une école et un cours de langue appropriés à chaque besoin.
Les connaissances linguistiques prennent une place de plus en plus grande dans l’économie moderne, c’est un fait. Autre fait: ce que l’on apprend à l’école primaire ou pendant les études constitue certes une bonne base, mais, pour une utilisation vraiment compétente d’une langue étrangère, cela ne suffit en règle générale pas. Si on veut véritablement bien posséder une langue étrangère, le mieux pour atteindre cet objectif est de faire un séjour linguistique.
Mais si vous vous mettez concrètement en quête d’un voyage linguistique approprié, vous remarquerez rapidement que le choix des agences de voyages linguistiques est devenu extrêmement large. Il y a aujourd’hui des offres adaptées à pratiquement chaque groupe cible. Les jeunes qui n’apprennent pas seulement l’anglais ou le français pendant leur séjour linguistique mais vivent aussi des aventures et veulent découvrir des cultures étrangères trouveront leur bonheur surtout outre-mer. Ce type de séjour linguistique, combiné avec un voyage en correspondance, est souvent proposé; si on le désire, on peut aussi réserver des offres forfaitaires avec des activités de loisirs comme par exemple la plongée.
L’institutrice d’école maternelle Karin Giger voulait se spécialiser dans l’enseignement des rudiments de l’anglais. La condition était de posséder un cours diplôme Cambridge.
Il y a un an, Karin Giger recherchait un nouveau défi professionnel. Lorsque l’occasion s’est présentée à cette enseignante de maternelle de donner trois cours d’anglais précoce par semaine à une classe primaire de troisième, elle n’eut aucun mal à prendre se décider. La condition, le cours diplôme Cambridge, restait encore à obtenir. Elle s’est décidée pour un séjour à Noosa sur la côte est australienne. Pourquoi justement cette destination? «Noosa est un petit village où, en dehors d’une belle plage, il n’y a pas beaucoup de distractions.» Karin Giger qui avait eu jusque-là une activité professionnelle pendant sept ans estima qu’une pause lui ferait du bien. Elle a donc pris un congé sabbatique de six mois, a fréquenté pendant trois mois les cours et, pendant trois autres mois, elle a sillonné l’Australie en tous sens. Elle en a gardé de nombreux souvenirs, elle se souvient notamment de la mentalité des Australiens qui est si différente. « Là-bas, tout ne tourne pas autour du travail comme chez nous.»
Claudia Spirig, 28 ans, a déjà effectué cinq séjours linguistiques par goût personnel. Elle s’est particulièrement prise de passion pour l’espagnol. La raison : «J’aime tout simplement apprendre les langues. En plus, je suis intéressé par les cultures étrangères, cela élargit l’horizon.» En dehors du séjour à Florence et Torquay (GB), elle s’est surtout intéressée à l’espace linguistique espagnol. Elle est restée six mois au Costa Rica, deux mois à Cuba et une semaine à Madrid.
En Amérique latine, elle ne s’est pas intéressée qu’à l’apprentissage linguistique. «Le voyage et le contact avec la population indigène avaient pour moi autant d’importance», dit-elle. Au Costa Rica, elle a par ailleurs effectué un stage social en tant qu’institutrice à l’université de Costa Rica – et a donc été ainsi obligée de parler espagnol.
Article paru dans son intégralité dans :
Context au: article de Ingo Boltshauser, 22.12.2008, Qual der Wahl
Les langues étrangères sont incontournables pour une carrière – les entraînements linguistiques à l’étranger
Les collaborateurs qui disposent de connaissances en langues étrangères sont mieux armés. Une enquête réalisée auprès de 250 étudiants de la «Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften» (ZHAW) et de la «Hochschule Luzern» (HSLU) confirme cette assertion.
Selon l’institut KOF de recherches conjoncturelles, la Suisse se place au huitième rang des pays les plus fortement globalisés. Rien d’étonnant donc à ce que les connaissances en langues gagnent en importance à côté de la compétence professionnelle dans le monde du travail. L’anglais est indubitablement à ce sujet la langue numéro 1 pour le commerce.
Les étudiants interrogés classent l’anglais nettement en première place comme la langue principale du monde professionnel, suivie du français et de l’espagnol. D’autres langues, comme le chinois, l’italien, le russe et l’arabe sont pour le moment jugées mineures.
Apprendre à l’étranger…
Un séjour linguistique à l’étranger est dix fois plus intensif qu’un cours ici en Suisse. Les participants peuvent mettre les acquis directement en application, instaurer aussi des rapports importants et en même temps découvrir de tout près la mentalité et les spécificités du pays et de ses habitants. Il ont en outre maintes occasions pour faire des échanges interculturels et du «Networking». C’est justement ces impressions qui peuvent être une aide précieuse pendant le travail avec des partenaires commerciaux étrangers. Ceci peut aussi expliquer pourquoi deux tiers des personnes interrogées souhaiteraient suivre un entraînement linguistique à l’étranger et pourquoi il est, pour presque 90% d’entre eux, d’un grand intérêt de travailler ne serait-ce qu’une fois à l’étranger.
…et l’anglais comme langue d’enseignement
Des modules d’enseignement ont de plus en plus souvent lieu dans des universités ou des instituts spécialisés dans une langue étrangère, le plus souvent en anglais. Ceci présente avant tout l’avantage que le vocabulaire est enseigné directement dans la langue spécifique et qu’on est obligé d’utiliser la langue étrangère dans un contexte complexe. Outre la transmission de savoirs, des compétences linguistiques sont ainsi parallèlement transmises, au cours de discussions ou de travaux de rédaction. La langue est utilisée dans une thématique orientée vers la pratique et présente ainsi un intérêt supplémentaire par rapport au «simple enseignement de l’anglais théorique» à l’université.
Les langues étrangères sont incontournables pour la carrière
97 pour cent des personnes interrogées lors de l’enquête réalisée ont évalué les connaissances en langues étrangères comme «très» ou au moins «plutôt importantes» pour leur carrière. La majeure partie des étudiants souhaiterait donc à l’avenir approfondir ses connaissances linguistiques. Voilà qui est intéressant surtout quand on sait que nombreux sont ceux parmi eux à être déjà en possession d’un diplôme en langues. Les diplômes sont certes une bonne preuve en matière de connaissances linguistiques générales mais les contenus professionnels spécifiques font souvent défaut. Dans de tels cas, un entraînement linguistique Business à l’étranger peut s’avérer être d’un grand intérêt.
